On se l'arrache
Jésus entre dans une maison, où de nouveau la foule se rassemble, si bien qu'il n'était pas possible de manger.
Sa famille, l'apprenant, vint pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »
Ces deux petites phrases campent le décor d'une nouvelle scène qui va se poursuivre sur les deux jours suivants (deux jours de découpage liturgique catholique, pas de l'histoire racontée).
Après avoir choisi les douze donc, Jésus nous est de nouveau montré dans une de ces scènes villageoises où la foule se presse autour de lui dans une maison. Vraisemblablement opère-t-il alors guérisons et exorcismes, ce qui nous vaudra (lundi) une controverse avec des scribes sur l'origine de son pouvoir sur les démons, suivie (mardi) d'une mise au point de Jésus sur sa famille.
Ne nous y trompons pas, derrière la formulation atténuée, la famille de Jésus présente ici, la première, le même argument que les scribes : "il a perdu la tête" signifie la même chose que "il est possédé".


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